Nos amis Algériens

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Nos amis Algériens

Message  Adminos le Mar 12 Oct - 11:36




Biographie de Ahmad AL ALAWI :
Enseignant et Religieux (Algérien)
Né en 1869 (approximativement)
Décédé le 14 juillet 1934 (à l'âge d'environ 65 ans)

C’est à Mostaganem, ville de l’ouest de l’Algérie, qu’en 1894, le jeune chercheur de vérité Ahmed ben ‘Alioua rencontre le cheikh Sidi Hamou al-Buzidi (maître de la tariqa Darkawiyya-Shâdhiliyya), événement majeur qui oriente définitivement sa vie dans la voie des hommes de Dieu. La vivacité de son esprit et ses expériences spirituelles font très rapidement de lui le successeur désigné de son maître. À la mort de celui-ci en 1909, il devient le nouveau guide et le revivificateur de la tariqa qui porte désormais son nom.

La souplesse intellectuelle et l’ouverture d’esprit du cheikh al-‘Alawi l’amènent à prendre contact avec les différentes pensées et les hommes de savoir de son époque. Son enseignement rayonne dans tous les pays du Maghreb, au Moyen-Orient ainsi qu’en Europe avec la fondation de plusieurs zawiya en Angleterre (Birmingham) et en France où il participe notamment à l’inauguration de la grande mosquée de Paris en juillet 1926. Il est l’auteur de nombreux essais et d’une anthologie de poèmes religieux, et est à l’origine d’Al-Balagh et de Lisan al-Din, deux journaux distribués dans plusieurs pays.

Laissant derrière lui une œuvre écrite considérable et le souvenir d’un homme de Dieu résolument tourné vers l’universel, le cheikh al-‘Alawi s’éteint le 14 juillet 1934 à la zawiya mère de Mostaganem. C'est son disciple Hajj Adda Bentounès qui devient le nouveau guide de la tariqa 'Allaouia.

Source : Article Ahmad AL ALAWI de Wikipédia


Dernière édition par Adminos le Ven 15 Oct - 21:46, édité 1 fois

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Ahmed Ben Bella احمد بن بلة

Message  Adminos le Mer 13 Oct - 18:13



Ahmed Ben Bella ( احمد بن بلة), né le 25 décembre 1916 à Maghnia dans l'Oranie de parents marocains , est un homme politique algérien.

Il est devenu le premier président de la République algérienne démocratique et populaire du 15 septembre 1963 au 19 juin 1965.

Ahmed Ben Bella est un homme politique algérien né le 25 décembre 1916, de parents berbères marocains, à Maghnia dans le département (wilaya) de Tlemcen en Algérie. Il fit ses études secondaires à Tlemcen.

En 1937, il effectue son service militaire puis lors du conflit mondial, sous-officier, participe aux combats en montrant sa bravoure, notamment lors de la campagne d'Italie. Il reçoit pour ses actions plusieurs décorations.

Marqué par les massacres du 8 mai 1945, il adhère au PPA–MTLD, de Messali Hadj. Il est ensuite élu conseiller municipal de sa ville en 1947.

Responsable de l’Organisation Spéciale (O.S.) en compagnie de Hocine Aït Ahmed et de Rabah Bitat, il participe au casse de la poste d’Oran de 1949.

En mai 1950, il est arrêté à Alger, jugé coupable et condamné, deux ans plus tard, à sept ans de prison. Il s’évade en 1952 et se réfugie au Caire auprès d'Hocine Aït Ahmed et de Mohamed Khider avec qui il formera plus tard la délégation extérieure du Front de Libération Nationale (FLN).

Un des 9 chefs historiques du Comité révolutionnaire d'unité et d'action (CRUA), il déclenche le soulèvement de novembre 1954 mais deux ans plus tard, il est arrêté une deuxième fois alors qu’il prenait l’avion qui devait l’emmener du Maroc à Tunis en compagnie de Mohammed Boudiaf, Hocine Aït Ahmed, Mohamed Khider et Lacheraf.

Libéré en 1962, il participe au congrès de Tripoli où un différend l’oppose au GPRA. Après les négociations d'Evian, il critique en effet la légitimité du gouvernement provisoire et s'affronte à Boudiaf et Belkacem qu'il élimine rapidement. Il rentre à Alger et le 15 septembre 1962, est désigné président de la République. Il installe alors un pouvoir sans partage.

Ben Bella a pour objectif de construire un socialisme typiquement algérien (liens avec Cuba et la France à la fois) tout en épurant le parti, l'armée et l'administration lorsqu'il devient secrétaire général du bureau politique du FLN en avril 1963. Son dauphin désigné est alors le colonel Boumédiène. Elu en septembre 1963 président d'une République très présidentielle et autoritaire, il réussit, dans la violence, à réduire les insurrections kabyles et les diverses oppositions politiques.

Il est renversé par le coup d'État de Boumédiène le 19 juin 1965, emprisonné jusqu'en juillet 1979, puis assigné à résidence jusqu'à sa libération en octobre 1980. Exilé en Europe, il revient en Algérie en 1990.

Ahmed Ben Bella a reçu le prix Kadhafi des droits de l'Homme et préside aujourd'hui le "comité international" de ce prix libyen.

Source : fr.wikipedia.org/.../.wikipedia.org/wiki/Ahmed_Ben_Bella
PS j'ai eu l'honneur de lui serrer sa main c'etait debut des années 90 à Amsterdam


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Houari BOUMÉDIÈNE

Message  Adminos le Ven 15 Oct - 15:41




Colonnel, Homme politique et Militaire (Algérien)
Né le 23 août 1932
Décédé le 27 décembre 1978 (à l'âge de 46 ans)

Son vrai nom Mohamed Ben Brahim Boukharouba était un militaire promu colonel et un homme politique, qui est né le 23 août 1932 à Guelma et mort le 27 décembre 1978 à Alger.Il vécut dans une famille berbère pauvre du Constantinois, Boumédiène connut déjà très jeune les événements sanglants du 8 mai 1945 à Sétif et à Guelma, dont il dit plus tard : « Ce jour-là, j'ai vieilli prématurément. L'adolescent que j'étais est devenu un homme. Ce jour-là, le monde a basculé. Même les ancêtres ont bougé sous terre. Et les enfants ont compris qu'il faudrait se battre les armes à la main pour devenir des hommes libres. Personne ne peut oublier ce jour-là. »

Durant les années quarante, il entreprit des études coraniques à l'institut Kettania de Constantine, puis les poursuivit à l'institut Zitouna de Tunis ; il se dirigea par la suite vers l'institut al-Azhar du Caire.

En 1955, il retourne en Algérie où il rejoint les rangs de l'ALN (Armée de libération nationale). Très vite, il se fait remarquer et occupe le poste de Chef d'état-major. Une fois l'indépendance acquise, il devint vice-président et ministre de la Défense du Conseil de la Révolution qui est alors présidé par Ben Bella. Ne partageant pas les orientations politiques de ce dernier, il décide le 19 juin 1965 de mener un coup d'État au terme duquel il devient le nouveau président de l'Algérie. Sous sa direction, il entreprit plusieurs actions en vue d'estomper sur le plan intérieur, les tensions nées de la guerre d'indépendance. En 1968, il réussit à faire évacuer la dernière base militaire occupée par la France à Mers el Kébir (Oran) ; alors que sur le plan économique, il opte pour le modèle socialiste, il construisit sur la base de ce choix beaucoup d'usines et d'écoles, et contribua surtout, le 24 février 1971, au nom du principe de la récupération des richesses nationales, à la nationalisation des hydrocarbures, au grand dam de la France.

Cette nationalisation réussie conféra à Boumédiène une importante dimension internationale; En effet, Boumédiène venait de réussir là où l'Iranien Mossadegh avait échoué. L’année 1973 lui donne une nouvelle fois l’occasion d’affirmer son influence sur le plan international en organisant avec succès le sommet des non-alignés auquel les plus grands dirigeants du Tiers-Monde de l’époque ont assisté, il s’en suit dès lors une période durant laquelle l’Algérie de Boumédiène offrit un soutien très actif aux différents mouvements de libération d’Afrique, d’Asie et d’Amérique latine, et c’est en véritable leader du Tiers Monde qu’il se déplaça en 1974 à New York, pour prendre part à une réunion spéciale de l’Assemblée générale de l’ONU sur les matières premières qu’il a lui-même convoquée au nom des non-alignés, il prononça à cette occasion un discours par lequel il exposa une doctrine économique, appelant entre autres à l’établissement d’un nouvel ordre économique international plus juste, qui prendrait en compte les intérêts du Tiers Monde. En 1975 il accueille le premier sommet de l'OPEP par le biais duquel les membres du cartel ont pu définir une politique pétrolière concertée. Dans le sillage de cette même réunion, il parvint à sceller la paix entre l'Iran du Chah et l'Irak de Saddam Hussein. Sur le plan intérieur, il fit voter en 1976 une charte en vertu de laquelle il promulgue la constitution d'une Assemblée législative ainsi que la création du poste de président de la République, soumis au suffrage universel.

À partir de l'année 1978, les apparitions publiques du président Houari Boumédiène se font de plus en plus rares, il s'est avéré qu'il souffrait d'une maladie du sang, la maladie de Waldenström, mais il reste que très peu de choses ont été dites à propos des circonstances qui entourent sa mort, qui survint le 27 décembre 1978.

Selon d'autres sources, les premiers ressentis de la maladie de Houari Boumédiene furent lors de son voyage du 20 septembre 1978 à Damas (Syrie) où, alors qu'il était accompagné de Taleb-Ibrahimi et de Bouteflika, ces derniers avaient remarqué sa fatigue inhabituelle. Le diagnostic avancé dès lors était « une hématurie avec tumeur maligne de la vessie ». Pour cela il choisit de se faire traiter en URSS du 29 septembre au 14 novembre 1978. Le 12 octobre, lors de la visite de son jeune frère Said venu le voir à Moscou, Boumediène n'apprécie pas que le voyage de son frère soit financé par de l'argent public et demande aussitôt qu'il soit retenu sur le salaire du président. Quelques jours après, il sera hospitalisé à l'hôpital d'Alger Mustapha Bacha où il décédera le 27 décembre 1978 à 4 heures du matin avec deux hématomes dans le cerveau. Les funérailles officielles auront lieu le 29 décembre 1978 au cimetière d' El Alia (à Alger).

Selon l'ex-ministre des Affaires étrangère irakien Hamed Jabori, Boumédienne a été empoisonné par les services irakiens avec du thallium.

Source : Article Houari BOUMÉDIÈNE de Wikipédia

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Re: Nos amis Algériens

Message  Adminos le Ven 15 Oct - 19:53


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Sofia boutella

Message  Adminos le Mar 2 Nov - 12:38


Sofia Boutella est née le 3 avril 1982 en Algerie ( Beb el Oued ), elle est l'une des plus grandes danseuses de hip hop au monde, actuellement égérie de Nike Woman elle travaille également avec les plus grands aristes comme Madonna.

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Re: Nos amis Algériens

Message  monas le Mer 10 Nov - 17:22

Masskri et la pompe a essence

C'est l'histoire d'un Maaskri qui ouvre une station service. Il installe une grande pancarte au dessus de l'entrée: "BMP".
Le directeur d'une grande banque française installée en Algerie vient le voir pour lui dire que ce qu'il y'avait d'écrit sur la pancarte rappelait le nom de sa banque.
Le Maaskri lui répond que BMP voulait dire: Boualem Moul Poumpa.
Le directeur de la banque lui suggéra quant meme de trouver un autre nom pour sa station.
15 jours plus tard, le directeur de la banque passe de nouveau devant la station service et trouve une autre pancarte: "BMPMMB".
Etonné, il va voir le type et lui demande ce que signifiait ce nouveau logo. le Maaskri lui répond: Boualem moul Poumpa Machi Moul Banka.
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Re: Nos amis Algériens

Message  Adminos le Sam 13 Nov - 14:34

El Matador
El matador originaire d'Algérie est l'une des grandes figure montante de la chanson hip hop Francais, il est fière de ses racines et le montre dans son album "Parti de rien" qui fut un carton .

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Re: Nos amis Algériens

Message  ghdamsi le Sam 27 Nov - 21:36

@Adminos a écrit:
@ghdamsi a écrit:
Dieu dit :
(لَتَجِدَنَّ أَشَدَّ النَّاسِ عَدَاوَةً لِلَّذِينَ آمَنُوا الْيَهُودَ وَالَّذِينَ أَشْرَكُوا وَلَتَجِدَنَّ أَقْرَبَهُمْ مَوَدَّةً لِلَّذِينَ آمَنُوا الَّذِينَ قَالُوا إِنَّا نَصَارَى ذَلِكَ بِأَنَّ مِنْهُمْ قِسِّيسِينَ وَرُهْبَاناً وَأَنَّهُمْ لا يَسْتَكْبِرُونَ) (المائدة:82)
alors moi je suis ce que Dieu a dit
moi aussi je suis ce que Dieu a dit,mais tu ne m'as pas repondu à ma question (esqil sont ous les 3 juifs : Paul Amar, Patrick Bruel et Enrico Macias ??
Biensur qu´ils sont tous les 3 juifs, si tu vas me dire que Paul Amar ne l´est pas ca ne sera pas vraie,...
Bonne chance a l´USMo
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Abdelhamid Ben Badis ( :عبد الحميد بن باديس),

Message  Adminos le Sam 27 Nov - 22:25


Abdelhamid Ben Badis ( عبد الحميد بن باديس), né le 4 décembre 1889 à Constantine, ville au nord-est de l'Algérie, et décédé le 16 avril 1940 dans la même ville, était une figure emblématique du mouvement réformiste musulman en Algérie. Abdelhamid Ben Badis était le fils d'une famille de vieille bourgeoisie citadine, dont il revendiquait les origines berbères remontant aux Zirides, dynastie musulmane fondée au Xe siècle par Bologhine ibn Ziri.
Ben Badis fonda en 1931 l'Association des oulémas musulmans algériens. C'est dans le mensuel al-Chihab qu'il publia, de 1925 jusqu'à sa mort, ses idées réformistes qui concernaient tant le domaine religieux que politique.

Biographie
Son éducation
Ben Badis a grandi dans un entourage pieux, ce qui fait qu’il a appris le Coran à l’âge de treize ans. Il était alors conformiste. Très jeune, il est placé sous le préceptorat de Hamdân Benlounissi. Celui-ci a marqué durablement la jeunesse de Ben Badis, si bien qu'il n’a jamais oublié son conseil: « Apprend la science pour l’amour de la science, non pas pour le devoir ». Hamdân Benlounissi lui fit aussi promettre de ne jamais devenir fonctionnaire pour le compte de l'État colonial de l'époque, la France. Il est aussi connu pour avoir toujours défendu les droits des habitants musulmans de Constantine
la mosquée Zitouna
En 1908, Ben Badis décide de commencer son premier voyage pour la science vers la mosquée Zitouna de Tunis qui était en ce temps-là un grand centre de science.

À la mosquée Zitouna, son horizon commence à s’agrandir. Il aimait prier allongé dans l'herbe. Il y rencontre beaucoup de savants qui ont influencé sa personnalité et son orientation. Parmi eux, le cheik Mohamed Al Nakhli qui a enraciné en lui l’idéologie de la réforme, comme il lui a montré sa méthode pour comprendre le Coran. Il y avait aussi le cheikh Mohamed Al Taher Ben Achour qui l’a guidé vers l'amour de la langue arabe. Quant au cheikh Al Bachir Safer, il poussa Ben Badis à s'intéresser à l’histoire et aux problèmes contemporains des musulmans, ainsi qu'à trouver une solution pour repousser le colonialisme occidental et ses effets.

Après son retour en Algérie, il commence aussitôt à enseigner à la mosquée Djamaa Al Kabir à Constantine. Mais ceux qui s'opposaient au mouvement réformiste musulman, ont voulu l'interdire, ce qui l’a poussé à partir de nouveau, mais vers le Moyen-Orient cette fois-ci

à Medine
Après avoir accompli le pèlerinage à La Mecque et Médine, Ben Badis y est resté trois mois pour donner des cours au masjid al-Nabawi.

Il y rencontrera par la suite son ami et l’un des partisans du mouvement réformiste musulman, le cheikh Mohamed Bachir El Ibrahimi. Cette rencontre sera le point de départ de la réforme en Algérie, puisque les deux se sont rencontrés et ont longuement discuté afin de mettre au point un plan de réforme clair. Le cheikh Hussein Ahmed Al Hindi, résidant lui aussi à Médine, lui a conseillé de retourner en Algérie qui avait besoin de lui.

Sur la route du retour, Ben Badis visite la Syrie et la mosquée al-Azhar d’Égypte où il rencontra beaucoup d'hommes de science et de littérature.

Son retour en Algérie
En 1913, Ben Badis retourne en Algérie et s’installe à Constantine où il entame son travail d’enseignement. Il commence par donner des cours à la mosquée, aux petits puis aux grands. Par la suite, il commence à développer l’idée de fonder l'Association des oulémas musulmans algériens.

En 1936, Ben Badis participe à la fondation du Congrès musulman algérien (CMA). Ce dernier est dissous durant l'été 1937. La même année, Ben Badis revient à la tête de l'Association des oulémas musulmans algériens. L’une des préoccupations majeures durant cette période de la vie de Abdelhamid Ben Badis était la lutte contre la répression qui s'abattait sur les patriotes algériens et la dénonciation de la propagande fasciste et des agissements antisémites. Tout cela, il le faisait en pratiquant son travail quotidien en tant que journaliste.

En 1939, Ben Badis fonde un club de football dénommé Mouloudia Ouloum de Constantine (MOC). Le 16 avril 1940, Ben Badis meurt dans sa ville natale Constantine. Il fut enterré en présence de 20 000 personnes. Ses obsèques prirent l'aspect d'une gigantesque manifestation anticolonialiste

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Re: Nos amis Algériens

Message  ghdamsi le Dim 28 Nov - 11:34

@Adminos a écrit:

Abdelhamid Ben Badis .........
Ce sont les types des hommes qu´on aime
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