L'Erreur fatale
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Re: L'Erreur fatale
SalSoul a écrit:Si Jalel007
Pouvez vous nous mettre au moins la photo de BOCHRA (surement qu'elle est TRES belle...en plus de ce qu'elle sait BIEN dire ....et surement aussi GRACIEUSEMENT BIEN faire ......)
non j'en ai pas.je suis entrain d'ecrire le 5è chapitre.
jalel007- Bronze

Re: L'Erreur fatale
Ekhtaserr Ekhtaserr ....
bahia BOCHRA ........Hayla Bochra .... Bochra LUXE ........ Khsara ma andekch tsawereha .......
bahia BOCHRA ........Hayla Bochra .... Bochra LUXE ........ Khsara ma andekch tsawereha .......

SalSoul- Modérateur

Re: L'Erreur fatale
Chapitre 5
Pendant qu'elle essayait d'enregistrer les photos prises dans un emplacement particulier, elle remarqua au passage un document titré « images préférées ». Avec soif, elle cliqua là dessus pour explorer le catalogue. Elle s'attendait à leurs photos de mariage. L'envie était grande le moment pour les repasser.
Bouchra se sentit tout d’un coup paralysée, intimidée, choquée. Un cataclysme psychique ravagea toute la joie qu’elle avait avant pour mémoriser ses œuvres et ravir avec son mari chéri
- Ya Allah, ya Allah…Donnes moi la force de supporter, fut son dou3a
Déterminée, elle reposa un second regard sur la première image ressortie. Une impudeur qu’elle ne peut tolérer. Elle ne croyait pas ses yeux. Elle resta confuse devant l’image. Comment se fait il qu’une telle bassesse atterrisse sur le PC de son Ahmed, s’interrogea t-elle
- Peut être que c’est une erreur lors de l’enregistrement d’un certain dossier, elle se rassura
Elle ouvrit la photo suivante et ce fut le même drame. Une femme totalement nue dévoilait bestialement ses parties intimes dans la nature sauvage. La troisième fut pareil…la quatrième celle d’un couple en plein acte, la cinquième encore plus sordide...une série d'images qui l'ont carrémment traumatisée.
Les larmes ruisselaient dans son beau visage. Incapable de comprendre l’existence d’un tel fichier dans les affaires personnelles de son chéri, elle se résigna et éteint sans hésitation son ordinateur se dirigeant directement à son GSM. Tout d’un coup, elle s’immobilisa devant l’appareil téléphonique
- Non, je ne vais pas l’appeler. Je patiente et on discutera inchaa Allah après son mets du soir. Maintenant faut que je me calme tout d’abord, se dit elle
Bouchra n’avait plus envie de préparer le plat prévu. Pour oublier l’incident, elle alla faire des nawafils pourvu que son âme retrouve sérénité.
Pendant la prosternation (le soujoûd), elle s’effondrât en sanglots sous ses invocations au grand Seigneur :
- Mon Dieu, Toi le créateur des cieux et de la terre, l'Omniscient du monde invisible et du témoignage immédiat, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux, le Vivant, celui qui subsiste par Lui-Même, le souverain juste, le Clément Suprême, le Donateur Généreux par excellence, l'Envoyeur des biens, le Plein de Majesté et de Munificence, les cœurs et âmes des créatures sont saisis par Ta Main, leurs toupets se rendent à Toi car c'est Toi qui introduis le bien dans leurs cœurs et sérénité dans leurs âmes et Tu enlèves le mal d'eux quand tu veux. O Allah, je Te supplie de me protéger contre tous les maux et contre le démon maudit qui me dévie de l’amour auquel Tu es digne et de l’amour auquel mon mari est digne. Ya Allah je Te confie mon secret. J’ai besoin de la lumière d’esprit pour pouvoir surpasser ce souci qui m’alourdit à présent le cœur.
Rabbi chrah li sadri wa yassir li amri wa’hloul 3ouqdatane mine lissani, yefqahou qaouli
Juste après les salutations finales qui suivirent la prière du témoignage, elle entendit la sonnette. Elle staghfar Allah, essuya son visage et alla ouvrir la porte à Dayf Allah
- Assalam ou3alaykoum Benti
- Wa 3alaykoum assalam mmi Lhajja. Marhba w alf marhba
Sa belle mère lui remit avec plaisir le p’tit panier qu’elle avait à la main et l’embrassa très chaleureusement, les bras encerclant avec amour ses épaules. Bouchra est sa belle fille énormément appréciée chez tous les membres de la famille.
La suite par la suite
Pendant qu'elle essayait d'enregistrer les photos prises dans un emplacement particulier, elle remarqua au passage un document titré « images préférées ». Avec soif, elle cliqua là dessus pour explorer le catalogue. Elle s'attendait à leurs photos de mariage. L'envie était grande le moment pour les repasser.
Bouchra se sentit tout d’un coup paralysée, intimidée, choquée. Un cataclysme psychique ravagea toute la joie qu’elle avait avant pour mémoriser ses œuvres et ravir avec son mari chéri
- Ya Allah, ya Allah…Donnes moi la force de supporter, fut son dou3a
Déterminée, elle reposa un second regard sur la première image ressortie. Une impudeur qu’elle ne peut tolérer. Elle ne croyait pas ses yeux. Elle resta confuse devant l’image. Comment se fait il qu’une telle bassesse atterrisse sur le PC de son Ahmed, s’interrogea t-elle
- Peut être que c’est une erreur lors de l’enregistrement d’un certain dossier, elle se rassura
Elle ouvrit la photo suivante et ce fut le même drame. Une femme totalement nue dévoilait bestialement ses parties intimes dans la nature sauvage. La troisième fut pareil…la quatrième celle d’un couple en plein acte, la cinquième encore plus sordide...une série d'images qui l'ont carrémment traumatisée.
Les larmes ruisselaient dans son beau visage. Incapable de comprendre l’existence d’un tel fichier dans les affaires personnelles de son chéri, elle se résigna et éteint sans hésitation son ordinateur se dirigeant directement à son GSM. Tout d’un coup, elle s’immobilisa devant l’appareil téléphonique
- Non, je ne vais pas l’appeler. Je patiente et on discutera inchaa Allah après son mets du soir. Maintenant faut que je me calme tout d’abord, se dit elle
Bouchra n’avait plus envie de préparer le plat prévu. Pour oublier l’incident, elle alla faire des nawafils pourvu que son âme retrouve sérénité.
Pendant la prosternation (le soujoûd), elle s’effondrât en sanglots sous ses invocations au grand Seigneur :
- Mon Dieu, Toi le créateur des cieux et de la terre, l'Omniscient du monde invisible et du témoignage immédiat, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux, le Vivant, celui qui subsiste par Lui-Même, le souverain juste, le Clément Suprême, le Donateur Généreux par excellence, l'Envoyeur des biens, le Plein de Majesté et de Munificence, les cœurs et âmes des créatures sont saisis par Ta Main, leurs toupets se rendent à Toi car c'est Toi qui introduis le bien dans leurs cœurs et sérénité dans leurs âmes et Tu enlèves le mal d'eux quand tu veux. O Allah, je Te supplie de me protéger contre tous les maux et contre le démon maudit qui me dévie de l’amour auquel Tu es digne et de l’amour auquel mon mari est digne. Ya Allah je Te confie mon secret. J’ai besoin de la lumière d’esprit pour pouvoir surpasser ce souci qui m’alourdit à présent le cœur.
Rabbi chrah li sadri wa yassir li amri wa’hloul 3ouqdatane mine lissani, yefqahou qaouli
Juste après les salutations finales qui suivirent la prière du témoignage, elle entendit la sonnette. Elle staghfar Allah, essuya son visage et alla ouvrir la porte à Dayf Allah
- Assalam ou3alaykoum Benti
- Wa 3alaykoum assalam mmi Lhajja. Marhba w alf marhba
Sa belle mère lui remit avec plaisir le p’tit panier qu’elle avait à la main et l’embrassa très chaleureusement, les bras encerclant avec amour ses épaules. Bouchra est sa belle fille énormément appréciée chez tous les membres de la famille.
La suite par la suite

jalel007- Bronze

Re: L'Erreur fatale
jalel007 a écrit:
les photos prises dans un emplacement particulier,
Quel emplacement ?? ......les Détails ?????
En plus hawwa BOCHRA (yerra anna menha fel forum ACHRA...) andeha tsawer ......

SalSoul- Modérateur

Re: L'Erreur fatale
chapitre 6-
bientot la suite
-Mmi Lhajja, mais où est bba Lhaj?
- Il attend mon fils Karim devant votre immeuble abenti. Il lui était difficile de trouver un parking tout près
- Marhba bikoum, c’est un grand jour aujourd’hui
- Allah ibarek fik ma fille. Ahmed nous a passé un coup de fil pour nous proposer de venir te tenir compagnie. Il dit qu’il rente souvent très tard ces derniers temps et que peut être tu t’ennuies seule durant la journée.
Bouchra ressentait encore de l’amertume après le p’tit secret qu’elle avait découvert sur son mari. Cependant elle devait dissimuler sa gêne devant sa belle mère pour ne pas la décevoir.
- C’est vrai mmi Lhajja, il dit que son programme est tellement chargé à la fin de l’année. Parfois il lui arrive de revoir son travail après son retour. Il assume pleinement sa responsabilité de cadre supérieur en finances. Allah m3ah
- Amine yarabbi l3alamine. Abenti, j’ai rdv avec Salma qui m’attend certainement à l’heure qu’il fait. J’ai pensé lui parler per MSN de chez vous au lieu du téléphone. Est ce possible ?
- Ddar darek ammi lhaja, bien sûr que oui
- Et si on se connecte maintenant Allah ikhallik.
Bouchra redémarra de nouveau le PC qu’elle voulait des minutes avant radier son existence de la mémoire. Les photos surgissaient en surface et ça la peinait fortement au fond.
Dans leur boîte familiale, négligée un bon bout de temps, figuraient des noms indéchiffrables qui lui étaient inconnus. Ça l’a étonné de voir des adresses non familiales. Elle réussissait à démasquer ce second trouble puisque la situation l’exigeait. Elle ajusta le micro, la Cam à sa belle mère tellement assoiffée de revoir sa fille résidant depuis des années en Amérique. Elle prit poliment congé de la pièce direction sa cuisine pour préparer du thé à la menthe, sa coutume après l’arrivée des invités.
- Mais qu’est ce qui m’arrive mon Dieu ? D’où vient cette méfiance tout d’un coup yarabbi ? Je ne me reconnais pas ya Allah. Je T’implore de m’apporter soutien yarabbi, furent ses pensées
Ahmed est un homme pieux qui choisit minutieusement son cercle de connaissance. Réservé de nature, il évite la mauvaise compagnie y compris celle des pécheurs comme il le répétait souvent, presque toujours calme et distant lorsqu’on évoquait les problèmes à sa présence. Il écoutait et lisait chaque jour du Coran et ce, pour se débarrasser de ce qui est maléfique à l’âme voire à l’esprit, lui confia t-il tout au début de leur union. Son slogan préféré qu’il avait fréquemment sur sa langue : « Un jour tu seras descendu dans l’obscurité et la solitude de la tombe malgré toi, alors désobéis au diable et à ton égo ».
Comment se fait il qu’il prenne telles images comme prototype de beauté et d’érotique dans son domaine privé, elle se demanda. C’est haram de dévisager la 3awra des femmes étrangères, elle pensa. Pourquoi les concevoir comme ses préférées en plus, se demanda t-elle ? C’est une nouvelle façade qu’elle était entrain de découvrir en son mari, elle se dît avec un air malheureux.
Bouchra ne s’y attendait point. Elle était très fière d’avoir épousé un bonhomme assez mûr et cultivé, un homme de grande confiance, a t-elle toujours supposé.
Après les fiançailles de Nisma, Ahmed a cherché de savoir plus sur la fille aux grands yeux noirs qui l’a bousculé dans la foule. Jamais une fille auparavant n’a pu le marquer aussi fort. Bouchra était extrêmement attirante dans son Kaftan très élégant. La broderie, le perlage et le travail du m3allam étaient parfaitement maîtrisés. Le sarwal beldi à belle couleur qui s’enfilait sous le Kaftan ouvert au devant rendait la tenue plus excitante. Le modèle était traditionnel et moderne à la fois. Sa large ceinture sérigraphiée dessinait superbement sa poitrine. La superposition d’étoffes, soie et satin duchesse, soulignaient avec subtilité sa silhouette très féminine, les teintes clinquantes, la finition de sfifa en fil lurex argenté, les sandales incrustés de perles, ses grands bijoux berbères au cou, oreilles et mains incarnait le style « schoking ». Bouchra fut pour Ahmed une beauté marocaine qui ne lui passe pas inaperçue, le coup de cœur.
bientot la suite
jalel007- Bronze

Re: L'Erreur fatale
hmmmm
Peux tu nous mettre de suite la CONCLUSION ????
On te promet de lire apres ......la suite quand tu reviendras
WEL FAHEM........YEFHEM
Peux tu nous mettre de suite la CONCLUSION ????
On te promet de lire apres ......la suite quand tu reviendras
WEL FAHEM........YEFHEM

SalSoul- Modérateur

Re: L'Erreur fatale
SalSoul a écrit:hmmmm
Peux tu nous mettre de suite la CONCLUSION ????
On te promet de lire apres ......la suite quand tu reviendras
WEL FAHEM........YEFHEM
quelle conclusion???,si tu n'as pas de la patience, va chercher ton bonheur ailleur
chapitre 7
Pendant qu’elle photographiait les 3ourssanes, Ahmed observait avec attention et de loin chacun des ses gestes, de ses sourires…Il se sentait ébloui, fasciné sous le charme de l’inconnue.
Des jours après, il téléphona à son ami Mustapha comme accoutumé :
- Assalamou3alykoum
- Wa3alaykoum assalam, wallah j’avais l’intention de t’appeler le soir
- Ewa tu deviens rare depuis que t’as officialisé ton amour
- Tu vas passer par là mon ami. La femme est un être envahisseur. Elle a besoin de beaucoup d’attention. Une fois tu t'engages, tu diras forcément Adieu à tes habitudes de Célibat
- Etais je ton habitude moi ?
Mustapha se tordit de rire après la remarque fine de son ami
- Tu sais quoi, on en parlera après ton tour. Maintenant c’est un peu difficile que tu me saisisses
- Eh ben tu ne vas pas attendre longtemps mon ami. Je pense avoir trouvé une qui me convient
Ahmed lui parla de la beauté inconnue qui a su l’ensorceler au premier regard et à qui il pensait fréquemment depuis le jour de la fête. Il voulait savoir encore plus sur elle et ne savait pas comment s’y prendre. La beauté de l’esprit lui était primordiale outre ce qu’elle dégage comme charisme et aura et d’où son recours à Mustapha.
- C’est la cousine du côté maternel de Nisma.
- J’aimerais bien la connaître au cas où elle est libre
- D’après ce que je sais, elle est libre comme l’air
- Alors comment faire ?
- Je vais en parler à ma fiancée. Je te mettrai au courant inchaa Allah
La suiste par la suite
jalel007- Bronze

Re: L'Erreur fatale
jalel007 a écrit:
.....va chercher ton bonheur ailleur![]()
Ah bon ?? sarr houwa famma BONHEUR fel hkaya ??

SalSoul- Modérateur

Re: L'Erreur fatale
chapitre 8
La suite par la suite
Quoi que conservatif dans les principes, Ahmed n’approuvait aucunement l’idée du mariage arrangé. Il ne peut s’aventurer à jouer le pile ou face sur sa vie sentimentale. Des critères précis lui sont vachement essentiels en sa future épouse. Sur ce point, il se basait en outre de la Sunna du prophète (saws) concernant la vie de couple indiquant l’importance du choix sur le fond et non sur la forme et ce, par le Hadith rapporté par Muslim “Certes Allah ne regarde pas vos visages et vos corps mais il regarde vos cœurs et vos actes”.
Bouchra trouvait des difficultés à s’ouvrir facilement devant cet homme spécialement réservé. Sociable et communicative avec ses connaissances, elle a toujours su comment initier les conversations et faciliter grâce à son tempérament leurs cours. Pourtant ce n’était pas le cas avec lui. Elle se rappela du début de leur relation à travers les écrits avant qu’ils passèrent au contact direct.
Ahmed était un mystérieux qui ne portait intérêt ni à son rang social, ni à son vécu passé. Leurs majeures conversations tournaient principalement sur des thèmes sociaux voire religieux. Ahmed insistait consciemment à garder distance et donner une couleur neutre à leur relation épistolaire avant qu’ils dépassèrent le seuil à plus d’affinité à travers les communications téléphoniques.
- Tu étais tellement renfermé aux premiers mois que j’ai failli perdre espoir, se rappela Bouchra de son aveu pendant leur voyage de noce
- Devant ta douceur, je devais prendre réserve. Tu m’étais très captivante, répliqua tendrement Ahmed
- Charmeur ! Maintenant tu me tortures avec ton excès en romantisme
- Veux tu que je remettes mon costume d’avant ? il la taquina
Bouchra appréciait énormément son caractère. Il n’était absolument pas l’homme qui flirtait à la longue avant leur acte de mariage. Sûr de lui même, il imposait le respect. Une scène lui vint brusquement à l’esprit. C’était leur grand jour en pleine fête. Pendant qu’elle voulait quitter la grande salle magnifiquement décorée et bourrée d’invités, elle lui proposa de l’accompagner à la chambre pour converser ensemble en pleine liberté.
- Qu’est ce t’es entrain de me tendre là ? Ah non, je ne bouge pas de ma place
Avec un sourire, Bouchra répondit
- Stp stp, fais moi ce plaisir. Ici je n’arrive pas à me détendre avec tout ce que je porte sur moi.
- Aha, c’est ce que tu tenais à me faire subir avant l’heure alors ?
Bouchra se tordit de rire
- Mais de quoi as tu peur au nom de Dieu ? Je suis ta femme non ?
- Ce n’est pas une peur, détrompes toi. Je veux savourer mes moments lorsque c’est moi qui le décide
- Macho, vas
- C’est avec une insulte que tu commences ta première nuit avec moi ?
- Ce n’est pas une insulte mais un compliment mon chéri, Bouchra répliqua avec un grand sourire aux lèvres
- Tu es très fascinante et je risque ne plus te laisser sortir de la chambre, tu prends ce risque ?
Bouchra ne pouvait dissimuler l’effervescence d’émotions qu’il provoquait en elle
- Charmeur charmeur !!! Alors je t’implore de ne pas me suivre. Stp stp ne bouges pas de ta place
- J’attends impatiemment ton retour ma splendide princesse. Je t’aime fort
- À tout à l’heure mon amour. Je pars mettre la Takchita au superbe tissu que tu m’as offerte
Comment se fait il que son Ahmed soit un amateur de la nudité féminine, lui qui s’est toujours contrôlé après leurs fiançailles. Elle était déjà son épouse avant le Ich’har de leur union et pourtant il n’a jamais osé dépasser les je t’aime et les touchers à la main. Elle se rappela du jour où elle lui demanda sans hésitation s’il n’éprouvait pas d’envie à l’embrasser de temps à autre.
- J’ai longuement patienté. Dans un mois notre fête de mariage et la vie est à nous inchaa Allah
Les cinquantaines d’images sont elles le refuge ? Mais qu’est ce qu’il peut me cacher encore ? Se demanda t-elle au fond d’elle.
Soudain, elle entendit sa belle mère l’appeler de l’autre chambre.
La suite par la suite

jalel007- Bronze

Re: L'Erreur fatale
chapitre 9
La suite par la suite
Bouchra s’attendait à un réglage de luminosité, de contraste ou à un problème de connexion au cas où le débit était lent, supposa t- elle. Mais combien fut grande sa surprise en découvrant qu’il s’agissait plutôt d’un tiers dont elle ne reconnut pas le nom, qui ne cessait d’envoyer des messages instantanés. Ça dérangeait sa belle mère lors de sa conversation vidéo.
En cliquant sur la fenêtre qui clignotait en bas, elle déchiffra rapidement la salutation étrange qui accentua la lourdeur que portait son coeur:
- Hello hot man
- Baby, t’es là ?
- Fais moi signe si t’es de retour…Je reste connectée, suis totalement à ta disposition
- Allô…suis là. Tu me manques terriblement
- En ligne sans signe, une première !
- Allooooooo
- Je quitte c’est urgent. À la prochaine cher bijou. Doux bisou
Affolée à la lecture de ces expressions, Bouchra eut l’envie de crier haut sa déception. L’incident lui était insupportable qu’elle avait l’impression ne plus respirer de l’air. Elle persista à camoufler néanmoins son trouble devant sa belle mère.
- C’était quoi la lumière tout à l’heure ?
- Rien de grave mmi Lhajja. Mais elle est où Salma ?
- Au Tel, elle sera de retour dans des minutes, m’a t-elle promis. Elle a demandé après vos nouvelles. Elle veut bien te voir
- Issawal 3liha lkhir. Si tu me le permets mmi Lhajja, je pars préparer atay tout d’abord et puis je vous rejoins
- Allah irdi 3lik abenti (Que Dieu te bénisse ma fille)
Bouchra se sentait affaiblie à la succession de ces événements matinaux. Elle pensait effleurer le début d’une crise irrémédiable entre elle et son mari. Elle ne peut admettre qu’il lui joue du simulacre, lui qu’elle a toujours pris pour homme juste et sincère méprisant gravement les hypocrites.
Elle se ressaisit à la venue des hommes.
Pendant qu'ils bavardaient harmonieusement dans leur salle de séjour, où des lampes artisanales sont accrochées aux murs en tadellakte, des tabourets de bergers traditionnels faisant le tour de la table ronde au bois de garga3 soigneusement travaillé chez le m3allam, des seddaris de luxe recouverts de précieux Tlamets égayés de coussins ornés de passementerie, à couleurs très vives offrant plus d’éclat à la pièce et où le tapis berbère au sol à tissage et symboles significatifs réussissant à embellir chaque invité qui met le pied au dessus, Karim, confortablement allongé sur son matelas préféré tout au coin, près de la grande fenêtre habillée de beaux rideaux à design typiquement oriental, fit soudainement une remarque qui blessa de surplus sa belle soeur :
- L’autre jour, j’ai pensé saluer Ahmed mais je n’ai pas voulu le déranger. Il était en plein débat avec une cliente
- C’était où ? Bouchra lui demanda curieusement
- Dans un hôtel au centre ville. Il était très concentré qu’il ne m’a pas vu passer
- Un vrai calvaire ses dernières semaines, tellement stressé le pauvre
- C’est ce que je me suis dit moi aussi. C’était tard son rdv. Peut être qu’il ne quitte plus son bureau le jour pour ses missions extérieures
Bouchra ressentit un pincement au cœur. Elle ignorait ce déplacement. Son mari ne lui cachait pas ses activités hors son lieu de travail, c’est ce qu’elle admettait au moins. Elle essayait de montrer bonne mine puisqu’elle n’était pas seule.
À partir de ce jour, plus rien ne serait comme avant. Elle se demanda ce qui pourrait advenir de sa relation jusque là plus que parfaite avec son mari. La confiance s’éclipsa pour laisser place à la méfiance, la joie se transforma à un désarroi, le désespoir cassa son rêve d’une vie de gloire avec son Ahmed.
Elle purgeait toutefois d'agréables moments en compagnie de sa belle famille qui l'ont chaleureusement remercié pour son hospitalité avant leur départ. Bouchra a pu trier les choses,le grand respect qu'elle éprouvait envers eux l'incitait à dominer sa perturbation pendant leur présence.
Une fois seule, elle tomba mourrante de tristesse sur le canapé du couloir. Les larmes innondaient ses beaux yeux. Bouchra se sentit solitaire pour la première fois chez elle, une sensation jamais connue auparavant.
La suite par la suite
jalel007- Bronze

Re: L'Erreur fatale
ch 10
C’était exactement sur ce canapé, témoin de sa déprime actuelle, qu’elle a montré son premier poème d’amour à son Ahmed, se souvint elle. Sous un soupir, le cœur brisé, elle refila automatiquement la scène.
Bouchra savait créer de l’ambiance dans son foyer. Elle dénote d’un esprit festif outre son sens de piété. Six semaines après leur retour des noces, elle décida d’offrir une soirée d’une et milles nuits à son mari chéri. Elle évitait la monotonie dans son couple. La routine tue, dit elle souvent à Nisma qui négligeait son mari et qui en souffre énormément. Ses recherches scientifiques durant son Phd prenaient toute sa concentration et tout son temps.
Le réveil bipait comme d’habitude pour indiquer l’heure de la salât El’fajr. C’est un appareil avec prise en compte des horaires de prière, du calendrier Hégirien et Grégorien et d’Adhan à une qualité de son impeccable qu’Ahmed a acheté dans la mosquée de la ville. L’appel à la prière commença des secondes après :
Allahou Akbar, Allahou Akbar
Ach’hadou anna la Ilâha illa Llah, Ach’hadou anna la Ilâha illa Llah
Wa Ach’hadou anna Mohammadane rassoulou Llah
Hayya 3ala salât, Hayya 3ala salât
Hayya 3la l’falah, Hayya 3la l’falah
Allahou Akbar, Allahou Akbar
La Ilâha illa Llah
Bouchra se tourna vers son mari, mit délicatement son bras droit sur son épaule et lui chuchota tout doucement dans l’oreille :
- Sbah lkhir houbbi, la salât est meilleure que le sommeil
- Sbah nnor hyati, ahssanti 9awlane (tout à fait), répliqua Ahmed les yeux encore soudés
- C’était comment ta nuit grand bébé?
- Douce walillahi l’hamd. Ahmed se tourna vers elle et continua : Elle ne peut être autrement puisque la plus grande douceur de tous les Temps dort juste à côté
- Chut, ta boîte va craquer en passant directement à la 5ème vitesse, lui dit elle en caressant tendrement ses lèvres avec ses p’tits doigts. Appuies sur l’embrayage stp et freines, faut démarrer avec le fotor tout d’abord
- Tu parles ! Mon p’tit dej, je l’ai déjà pris. Ta belle voix circule dans mes veines, figures toi et je me sens pleinement en forme pour t’aimer cher éternel amour à moi bouhdi
Bouchra se tordit de rire en entendant son chéri poétiser à l’heure qu’il faisait
Après leur pratique à la Farida, elle se dirigea à sa cuisine pour lui préparer sa p’tite tasse de café qu’il prenait toujours avant son départ au boulot. Pendant qu’elle planifiait dans son esprit son programme spécial du jour, elle ressentit tout à coup le grand corps de son mari collé à son dos, ses bras lui faisant le tour de la taille :
- Je dois filer mchicha. Je prends le café dans la cantine
Elle tourna doucement sa tête pour chercher ses yeux, humer son beau parfum et lui dit en souriant
- Prépares toi à une surprise ce soir. Mon Dieu tu me manques déjà
Bouchra accompagna son chéri jusqu’à la porte, posa un baiser de respect sur son front et le salua comme accoutumé à chaque fois qu’il prenait la route :
- La Ilâha illa Llah, sa manière de lui souhaiter Triq assalama
- Mohamadoune rassoulou Llah, Ahmed termina la cha’hada
Bouchra pleurait à chaudes larmes sur son fauteuil. Le couloir lui était si froid, la demeure tellement bizarre. Comment se fait il que son Ahmed lui soit infidèle. Jamais il ne lui manquait d’attention. Il la comblait d’amour et de tendresse qu’elle se considérait comme la femme la plus heureuse des heureuses.
Bouchra voulait fuir la réalité pour plonger dans ses rêveries internes. Plus le sentiment que la vie lui échappait, plus elle s’immergeait profondément dans son monde intérieur, y trouvant un réconfort qu’elle ne pourrait peut être plus jamais savourer.
Avant même sa tasse de café au lait et sa tartine au fromage de chèvres et aux pousses d’épinards qu’elle prenait souvent pendant son breakfast, Bouchra ressortit son tajine berbère de son placard, vérifia si elle avait assez de charbon dans sa cuisine, jeta un coup d’œil dans son réfrigérateur pour encadrer son menu du soir, alla à sa garde robe pour réfléchir sur sa tenue qui devait épater son époux. Elle voulait l'épanouir, le jouir et y trouvait son grand plaisir. C’est leur fête cette nuit, il faut qu'elle soit à la hauteur, fut son objectif avant le début de ses préparatifs.
La suite par la suite
C’était exactement sur ce canapé, témoin de sa déprime actuelle, qu’elle a montré son premier poème d’amour à son Ahmed, se souvint elle. Sous un soupir, le cœur brisé, elle refila automatiquement la scène.
Bouchra savait créer de l’ambiance dans son foyer. Elle dénote d’un esprit festif outre son sens de piété. Six semaines après leur retour des noces, elle décida d’offrir une soirée d’une et milles nuits à son mari chéri. Elle évitait la monotonie dans son couple. La routine tue, dit elle souvent à Nisma qui négligeait son mari et qui en souffre énormément. Ses recherches scientifiques durant son Phd prenaient toute sa concentration et tout son temps.
Le réveil bipait comme d’habitude pour indiquer l’heure de la salât El’fajr. C’est un appareil avec prise en compte des horaires de prière, du calendrier Hégirien et Grégorien et d’Adhan à une qualité de son impeccable qu’Ahmed a acheté dans la mosquée de la ville. L’appel à la prière commença des secondes après :
Allahou Akbar, Allahou Akbar
Ach’hadou anna la Ilâha illa Llah, Ach’hadou anna la Ilâha illa Llah
Wa Ach’hadou anna Mohammadane rassoulou Llah
Hayya 3ala salât, Hayya 3ala salât
Hayya 3la l’falah, Hayya 3la l’falah
Allahou Akbar, Allahou Akbar
La Ilâha illa Llah
Bouchra se tourna vers son mari, mit délicatement son bras droit sur son épaule et lui chuchota tout doucement dans l’oreille :
- Sbah lkhir houbbi, la salât est meilleure que le sommeil
- Sbah nnor hyati, ahssanti 9awlane (tout à fait), répliqua Ahmed les yeux encore soudés
- C’était comment ta nuit grand bébé?
- Douce walillahi l’hamd. Ahmed se tourna vers elle et continua : Elle ne peut être autrement puisque la plus grande douceur de tous les Temps dort juste à côté
- Chut, ta boîte va craquer en passant directement à la 5ème vitesse, lui dit elle en caressant tendrement ses lèvres avec ses p’tits doigts. Appuies sur l’embrayage stp et freines, faut démarrer avec le fotor tout d’abord
- Tu parles ! Mon p’tit dej, je l’ai déjà pris. Ta belle voix circule dans mes veines, figures toi et je me sens pleinement en forme pour t’aimer cher éternel amour à moi bouhdi
Bouchra se tordit de rire en entendant son chéri poétiser à l’heure qu’il faisait
Après leur pratique à la Farida, elle se dirigea à sa cuisine pour lui préparer sa p’tite tasse de café qu’il prenait toujours avant son départ au boulot. Pendant qu’elle planifiait dans son esprit son programme spécial du jour, elle ressentit tout à coup le grand corps de son mari collé à son dos, ses bras lui faisant le tour de la taille :
- Je dois filer mchicha. Je prends le café dans la cantine
Elle tourna doucement sa tête pour chercher ses yeux, humer son beau parfum et lui dit en souriant
- Prépares toi à une surprise ce soir. Mon Dieu tu me manques déjà
Bouchra accompagna son chéri jusqu’à la porte, posa un baiser de respect sur son front et le salua comme accoutumé à chaque fois qu’il prenait la route :
- La Ilâha illa Llah, sa manière de lui souhaiter Triq assalama
- Mohamadoune rassoulou Llah, Ahmed termina la cha’hada
Bouchra pleurait à chaudes larmes sur son fauteuil. Le couloir lui était si froid, la demeure tellement bizarre. Comment se fait il que son Ahmed lui soit infidèle. Jamais il ne lui manquait d’attention. Il la comblait d’amour et de tendresse qu’elle se considérait comme la femme la plus heureuse des heureuses.
Bouchra voulait fuir la réalité pour plonger dans ses rêveries internes. Plus le sentiment que la vie lui échappait, plus elle s’immergeait profondément dans son monde intérieur, y trouvant un réconfort qu’elle ne pourrait peut être plus jamais savourer.
Avant même sa tasse de café au lait et sa tartine au fromage de chèvres et aux pousses d’épinards qu’elle prenait souvent pendant son breakfast, Bouchra ressortit son tajine berbère de son placard, vérifia si elle avait assez de charbon dans sa cuisine, jeta un coup d’œil dans son réfrigérateur pour encadrer son menu du soir, alla à sa garde robe pour réfléchir sur sa tenue qui devait épater son époux. Elle voulait l'épanouir, le jouir et y trouvait son grand plaisir. C’est leur fête cette nuit, il faut qu'elle soit à la hauteur, fut son objectif avant le début de ses préparatifs.
La suite par la suite
jalel007- Bronze

Re: L'Erreur fatale
ch 11
Je cite:
"C’était exactement sur ce canapé, témoin de sa déprime actuelle, qu’elle a montré son premier poème d’amour à son Ahmed, se souvint elle. Sous un soupir, le cœur brisé, elle refila automatiquement la scène.
Bouchra savait créer de l’ambiance dans son foyer. Elle dénote d’un esprit festif outre son sens de piété. Six semaines après leur retour des noces, elle décida d’offrir une soirée d’une et milles nuits à son mari chéri."
Veut dire:
C'était encore un de ses flash back...Le canapé sur lequel elle pleure sa déception courante lui fait rappeler un beau souvenir et c'est ce que j'ai pensé vous décrire par la suite (la fameuse nuit où elle écrivit son premier poème d'amour à son chéri)...
Bouchra est une fille attentionnée et forte de caractère aussi et c'est cité au début donc elle ne cache pas ses sentiments...le face à face avec son Ahmed viendra encore inchaa Allah...Patience, je vous en prie
(sourire)
Je cite:
"C’était exactement sur ce canapé, témoin de sa déprime actuelle, qu’elle a montré son premier poème d’amour à son Ahmed, se souvint elle. Sous un soupir, le cœur brisé, elle refila automatiquement la scène.
Bouchra savait créer de l’ambiance dans son foyer. Elle dénote d’un esprit festif outre son sens de piété. Six semaines après leur retour des noces, elle décida d’offrir une soirée d’une et milles nuits à son mari chéri."
Veut dire:
C'était encore un de ses flash back...Le canapé sur lequel elle pleure sa déception courante lui fait rappeler un beau souvenir et c'est ce que j'ai pensé vous décrire par la suite (la fameuse nuit où elle écrivit son premier poème d'amour à son chéri)...
Bouchra est une fille attentionnée et forte de caractère aussi et c'est cité au début donc elle ne cache pas ses sentiments...le face à face avec son Ahmed viendra encore inchaa Allah...Patience, je vous en prie
(sourire)
jalel007- Bronze

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